Bloy et le protestantisme

Le massacre de la Saint-Barthélémy, par François Dubois

Une vieille marchande de poisson qui nous vend quelquefois du hareng fumé s’est présentée, ce matin, les mains vides quoique très sales et réclamant une gratification pour la Pentecôte. Elle tombait mal. Nous avons objecté à cette protestante le Saint-Esprit qui ne permet pas de donner à ceux qui le méprisent.

(Mon journal, Paris, Mercure de France, 1904, p. 216)

Tout chrétien qui ne regarde pas chaque pauvre comme pouvant être Jésus-Christ doit être tenu pour un protestant.

(Mon journal, Paris, Mercure de France, 1904, p. 269)

Voulez-vous savoir ce qu’il y a de vital, de tout à fait essentiel dans l’Église de Jésus-Christ ? Regardez ce que les protestants exècrent.

(Mon journal, Paris, Mercure de France, 1904, p. 293)

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