Vialatte sur le merveilleux

Le merveilleux commence à notre voisin, l’exotisme est à notre porte. Tout le romanesque tient dans un mur mitoyen : c’est une défense de franchir, c’est un défi et une barrière, c’est un mica qui laisse voir, mais s’interpose. L’amour est une façon de traverser le mica ; ou bien plutôt de se figurer qu’on le traverse, et parce que c’est une illusion, mais violente et hallucinante, il s’accompagne de folies, si pondéré qu’il puisse être.

(Quelques phrases des Fruits du Congo qui résument assez bien l’esprit du roman).

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