Parlons musique (1)

J’ai passé quelques heures en compagnie de Windows Media Player (note pour les geeks, connaisseurs et autres fans du libre : oui, je sais) à chercher les meilleurs morceaux de mon abondant stock de musiques en tous genres. J’arrive à une compilation d’une grosse soixante-dixaine de morceaux. Les dix premiers, par ordre alphabétique.

Hors ordre alphabétique (compositeur inconnu) : Me ne frego (l’hymne non officiel du fascisme italien, beaucoup plus amusant que Maréchal nous voilà, le Horst Wessel Lied ou la Marseillaise), Opium (répertoire des troupes de marine, délices d’Indochine), El cant dels ocells (Noël catalan, rendu célèbre par le violoncelliste Pau Casals), La Santa Espina (sardane, pour les curieux, les paroles sont dans Notre avant-guerre de Brasillach).

The Alan Parsons Project – Eye in the sky (le tube d’un groupe de rock progressif anglais)
Amici del Vento – Amici del Vento (chanson nationale-européenne italienne – on ne dira jamais à quel point la chanson d’extrême-droite italienne surclasse sa consœur française)
Aphrodite’s Child – The Four Horsemen (chanson de l’album 666 décrivant, comme son nom les quatre cavaliers de l’Apocalypse)
Bach – Cantate Christ lag in Todesbanden (BWV 4) (peut-être la plus connue des cantates de Bach, à juste titre)
Bach – Choral Nun komm’ der Heiden Heiland (BWV 659) (transcription pour orgue, je ne sais pas très bien pourquoi je l’aime plus que les autres ; c’est assez dépouillé)
The Beatles – Eleanor Rigby (la meilleure mélodie des Beatles)
Georges Bizet – Ouverture (Carmen) (j’assume)
Blink 182 – What’s my age again ? (mes quatorze ans)
Boëlmann – Toccata (Suite gothique) (défouloir d’organiste, avec le pam, pa pam, pa pam au pédalier)
Brahms – Denn alles Fleisch, es is wie Gras (Requiem allemand) (un petit côté musique de film par Hans Zimmer, mais bon, le baroque était terminé, il fallait bien s’occuper ; et puis d’abord c’est Hans Zimmer qui fait du sous-post-romantique, na)