Lubac sur Kierkegaard

Ah, la coupe lamartinienne…

Croire n’est pas savoir ni comprendre ; ce n’est pas non plus simplement professer une doctrine. Le mystère n’est pas un système rationnel ; la foi n’est pas « un moment de la pensée » ; le croyant n’est pas un spéculant ; l’individu réel est en face d’un Dieu réel : voilà la vérité toute simple que Kierkegaard ne se lasse pas de répéter, de retourner pour ainsi dire en tout sens, contre l’intellectualisme hégélien.

Henri de Lubac, Le drame de l’humanisme athée, Paris, Cerf, 1983, p. 105

3 réflexions sur “Lubac sur Kierkegaard

  1. Dans ce passage Lubac ne définit pas Dieu, mais la foi (ou la relation entre le croyant et Dieu) chez Kierkegaard. Sauf erreur de ma part Kierkegaard ne rejette pas la médiation, mais je ne l’ai pas encore lu dans le texte. C’est au programme pour les jours prochains.

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