Bien vu, Frédo

« Ayant distingué entre « l’idée du christianisme » et ses « apparences » multiples et vulgaires, on se fait accroire à soi-même que cette « idée » trouve un malin plaisir à se manifester sous des formes toujours plus pures, pour choisir enfin la forme la plus translucide dans le cerveau de l’actuel theologus liberalis vulgaris. Mais quand il entend ces christianismes les plus purs se prononcer sur les christianismes antérieurs qui étaient impurs, l’auditeur impartial a souvent l’impression qu’il n’est point du tout question de christianisme… »

Nietzsche, Seconde considération intempestive